Catholicisme apparensiste ou dit "sédévacantiste" Catholicisme des origines, exégèse, philosophie, théologie, philosophie politique, histoire politique
Mgr de Ségur mentionne que le socialisme est le couronnement de la destruction intégrale.
LE SOCIALISME N' EST QUE LA MODERNE MISE EN COUPE REGLEE DES ANCIENS TYRANS DE L ANTIQUITE
Le premier stade est la destruction sociale et intellectuelle de l'Eglise inaugurée, et semée comme une ivraie en 1789, et dont ne cessent pas de se dérouler sous nos yeux, les cataclysmes provoqués en aval, depuis la mentalité des peuples jusqu'à leurs conditions de vie, et à la tempête de vicissitudes historiques qu'ils récoltent dès lors.
Le seconde étape a été marquée par la souveraineté populaire c'est-à-dire la "DEMOCRATIE" moderne. Confier à certains dirigeants le pouvoir de contraindre les humains (soit l'Etat) en vertu d'une mythologie , d'un mythe que personne n'avait osé inventé du moins concrétisé dans le réel jusqu'a présent : "le peuple" , soit un agglomérat aléatoire, dont la majorité sera inéluctablement composée d'individus plus ou moins défaillants, égoïstes, incapables de se conduire eux-mêmes dans la vie.
Cela revient à confier la légitimité du pouvoir à une mafia de fanatiques du pouvoir, corrompus et sanguinaires, sous toutes les latitudes , (comme le déplorent par exemple des "Aubrac", avec une belle hypocrise vu leurs "évolutions historiques").
Car le pouvoir enivre tout homme à qui on communique la moindre parcelle de pouvoir, tout simplement.
Or ici, ce pouvoir est censé satisfaire de plus, les appétits aveugles d'individus insatiables par nature, devenus les "droits de l'homme", nouvel opium du peuple manigancé par la mafia mondialiste.
Quant au troisième stade et suite logique, elle correspond à la conquête du pouvoir par la mafia des "REPRESENTANTS" démocratiques , cette mafia oligarchique d'une part, est corrompue
et d'autre part , elle doit se constituer perfidement des clientèles d'électeurs, afin de se maintenir sa tyrannie fourbe.
C'est ce clientélisme (les campagnes électorales le montrent aujourd'hui) qui impose la confiscation du bénéfice du travail des plus naîfs et des plus travailleurs et des plus doués,
car les clients des maîtres exigent leurs satisfactions , donc le socialisme , qui prélève indisidieusement mais de décennie en décennie 60, jusqu'à 90, et même 110 ou 120 % (en totalisant les contributions de toute nature) du travail et détruit le principe de la vie sociale. Dans une course sans fin, et pour satisfaire les appétits des individus , le socialisme les flattent ,et donc détruit en réalité la "personne humaine" qu'il dégrade en pitoyable zombie, mais bien entendu titulaire, ou plutôt affublé, de droits de l'homme aussi chimériques que mensongers.
En même temps, il détruit la famille en la "libéralisant" ; il supprime la propriété, par les impôts, par les fonctionnaires et par la masse des assistés sociaux qui représentent en France 3/4 de la population; en contrepartie il les transforme en esclaves à sa merci. Clémenceau pouvait ricaner il y a un siècle "la France est un pays où l'on plante des fonctionnaires et où poussent ensuite des impôts."
Les Français d'avant 1789 auraient-ils supporté seulement quelques années de suite un quart de la servitude que subissent leurs descendants actuels depuis maintenant bientôt un siècle ? Evidemment non: alors on peut mesurer le degré de déchéance morale, psychologique et intellectuelle des actuels habitants de l'hexagone démocratique de 2012 !
LE SOCIALISME EST LE COMPLICE ZELE DU CAPITALISME MONDIALISTE
Empruntons une allégorie très familière et prosaïque, celle du renard et du poulailler.
Le Système, drapé dans les plis de l'Utopie libérale et égalitaire prétend que chaque renard est libre d'accomplir son travail de renard, et donc de venir manger les poules dans le poulailler. Cependant le propriétaire du poulailler a besoin de manger toujours le même nombre d'oeufs. Et de plus, n'ayant aucun pouvoir réel, il est hors de question qu'il s'en prenne au renard qui vient de lui manger une première poule, qui ne pondra donc pour lui. Aussi bien, il va se borner à forcer, mais avec une fourbe - fourbe, car elle est commandée au nom de la soclidarité des poules survivantes - férocité ses autres poules à pondre davantage pour compenser la perte. Puis quand le renard mange une deuxième poule, les autres poules seront astreintes à augmenter la cadence d'un côté, et de l'autre à moins manger.
Ainsi le socialisme du "maitre du poulailler" sert-il à éponger les crimes du renard. De telle sorte qu'il est son idiot utile, pour les naîfs, ou son compllice cynique pour les oligarques et technocrates sociaux-libéraux-démocrates au pouvoir en occident. C'est ainsi qu'il faut comprendre que l'union européenne est la continuation de l'URSS (cf. l'article sur ce blogue relatif à l'UE) De même que le communisme économique n'a jamais existé en URSS, mais bien un capitalisme d'Etat, aujourd'hui règne à l'Ouest, un capitalisme d'Etat fédéral soviétique qui est l'UE. Les besoins d'harmonisation juridique, budgétaire, économique, et politique entre les anciens Etats-nations européens sont sans cesse mis en avant pour augmenter l'asservissement des citoyens desdits pays: asservissement linguistique, moral, humain, familial, religieux, culturel, économique, militaire, politique, etc...en un mot total en ses parties et global en son principe.
Citation du "socialisme"
Voilà le socialisme la ruine, la stérilité, l'esclavage.
On sait quels dieux nous sommes devenus. Les peuples qui écoutent la "Révolution" sont bientôt punis par où ils pèchent ; si les villes s’embellissent, si les chemins de fer se multiplient, si l’industrie prospère (ce qui n’est pas, répétons-le bien , le fait de la Révolution, mais le simple résultat d’un progrès naturel),
la misère publique augmente partout, la joie s’en va, tout se matérialise, les impôts se décuplent, toutes les libertés
disparaissent ; au nom de la liberté, on revient peu à peu au brutal esclavage païen ;
au nom de la civilisation, on perd tous les fruits des conquêtes du christianisme sur la barbarie
; au nom de la loi, une autorité sans frein et sans contrôle nous impose tous ses caprices, et voilà le progrès !
Comment, du reste, le bien pourrait-il sortir du mal ? et comment le principe de la destruction pourrait-il rien édifier ?
« Notre principe à nous, a dit un audacieux révolutionnaire, c ’est la négation de tout dgme ;
notre donnée, le néant.
Nier, toujours nier, c’est là notre méthode : elle nous
a conduits à poser comme principe :
en religion, l’athéisme ;
en politique, le nihilisme;
en économie politique, la non-propriété.
PAR SIDONIUS APPOLINARUS