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Catholicisme apparensiste ou dit "sédévacantiste" Catholicisme des origines, exégèse, philosophie, théologie, philosophie politique, histoire politique

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Vrai pyromane et faux pompier.

surtout que déjà deux longues années ont été perdues. La nomination de Mgr Centène avait soulevé l'espoir qu'une véritable politique dynamique de nominations était à l'oeuvre : plus encore que des textes, c'est cela qui est attendu du Saint-Père. Or il n'en a RIEN été : tout au contraire, plusieurs choix sont des régressions EVIDENTES par rapport aux propositions faites par le MEME Nonce en France, Mgr Baldelli, sous Jean-Paul II. Ce qu'Yves Chiron se garde bien de relever, c'est qu'il y a eu depuis une involution dans plusieurs pays, pas seulement en France. Il est bon de stigmatiser devant les évêques brésiliens, comme vient de le faire Benoît XVI, 25 ans d'errements doctrinaux et pastoraux. Mais il est parfaitement incongru, ce qu'Yves Chiron "oublie" de noter, de nommer à Sao Paulo un des principaux artisans de ces errements, Mgr Scherer. Souhaitons que Mgr Ginoux ne soit pas une hirondelle bénédictine de plus qui n'annonce aucun printemps. Car c'est un vol compact de nombreuses hirondelles dont a besoin l'Eglise qui se meurt en France. En France et ailleurs : le sort de la 1ère Église catholique du monde, le Brésil, est plus important encore. Souhaitons et prions pour que partout, comme avait su le faire avec abnégation et constance Jean-Paul II, l'actuel Pontife ait le courage d'affronter là où c'est nécessaire les démolisseurs d'Eglises. On ne choisit pas des pyromanes pour commander les pompiers.

citation de Luc PERRIN, postée sur le Forum catholique.  

Commentaire:

Le principe du raisonnement est bon, mais il n'englobe pas le Pape, par idée préconçue, c'est pourquoi le jugement obtenu tient de la déploration et de l'incantation. La structure ecclésiastique est une pyramide ; par conséquent elle si elle souffre d'une maladie, celle-ci est unique et globale, et a été inoculée par la tête, et non pas la base.  Le vrai pyromane et le faux pompier c'est depuis un demi siècle maintenant, le Pape :  j23, p6, jp2, b16.   

 

EXEMPLE DU CONCEPT DE MYSTERE DE DIEU

ce "mystere" connaissable mais non evident à l'orgueil spirituel et à la dureté du "coeur" (intellectuel)

[size=9][b]
je pense qu'il y a une façon commune de parler du mystere de Dieu Divin, c'est l'obscurite qui entoure le Divin, l'infini, l'au-delà.
et il ya la façon chretienne d'en parler qui est spécifique.

1.-La première manière dit que le domaine de "Dieu" est insondable, par conséquent toutes les religions, les philosophies, les sagesses, les spiritualités se trouvent en quelque maniere a egalite dans ce domaine.
Ceci est un des arguments de la nouvelle religion mise en place sous le prétexte de V2:
sans cesse Subito par exemple a declaré que toutes les religions se rapprochent d'elles même par leur quête vers la plenitude de la verite foncierement inaccessible de Dieu.
Car ces gens-là, se limitent a voir dans le peuple d'Israël, puis dans la primitive Eglise de Pierre, seulement des pionniers, des commençants qui ont une experience inaugurale de la recherche du divin. Cette recherche qui aurait été particulierement riche selon eux, meriterait d'etre qualifiee de "'revelation" de maniere imagée, car cela ne signifie selon eux que ce n'est qu'un prototype de la recherche de tout homme vers Dieu.
En effet, la nouvelle religion enseigne aujourd'hui (théologie, catechese, papes, evêques) que chaque croyant contemporain reçoit une revelation aussi neuve et intemporrelle que celle des antiques hebreux des proophetes ou des apotres de Jesus... Tout le monde est a egalite quelle que soit donc sa secte protestante, orthodoxe, chretinne, et meme dans un degre en dessous talmudique, islamiste, hindou ,boudhiste, fetichiste même...
Chaque individu interprete personnellement et se fait une idee de l'obscurite divine, "du mystere de dieu".

2. la seconde dit tout le contraire, la revelation hebraïque est unique, temporelle, elle est particuliere.
elle porte sur la connaissance par certaines personnes particulieres du peuple hebreu et de l'histoire du Christ, d'une presence non evidente de Dieu, Dieu connu dans son acte de parler a l'homme ("le verbe") mais que l'on peut connaitre par l'intelligence comme l a demontre Saint thomas et que chaque personne de l'enfant au vieillard peut connaitre par la priere qui nourrit la certitude a cette information nouvelle.
Ce que nous demandons au clergé actuel c'est d'enseigner cette certitude, ce qu'il est incapable de faire. La question n'est pas le droit à lerreur de ce clerge qui soi disant pourrait etre "faillible", la question qui lui est opposée c'est qu'il doit avoir la certitude en la revelation. Ce clerge , comme Un medecin doit savoir distinguer la sante de la maladie, qu'il soit valide infaillible ou canonique, est une qualification subsidiaire, que le medecin soit docteur, agree par l'Etat, c'est subsidiaire, s'il ne sait pas distinguer la sante ou s'il confond les maladies, ce n'est pas une erreur à laquelle il aurdait droit au nom de l'incompetence, mais ici c'est qu'il ne peut pas être medecin, il en est de même du clerge qui n'a pas la foi .
le mystere de Dieu est donc un "secret" une realite non evidente de la presence de Dieu Trinitaire, en l'ame. Mais cette presence peut être expose rationnellement avec la logique d'Aristote, ce n'est donc pas une obscurite insondable comme c'est le cas en revanche pour toutes les autres sagesses et religions.

A titre d'illustration voici au hasard un commentaire sur Ste Elisabeth de la Trinite qui parle du mystere de Dieu : j'ai souligne ce qui est important dans la vraie nature de

 

 

 

LUERNOS.

Citation:

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Résumé : Qu'Élisabeth demande à Dieu d'aller plus loin dans la profondeur de son Mystère renouvelle une approche courante du mystère. Le Mystère de Dieu n'est pas une énigme ou une étape vers une connaissance porteuse de salut. Il est le secret d'un excès d'amour, vécu en Dieu et révélé par l'Incarnation du Verbe. Une révélation que Dieu fait à tout homme pour l'inviter à entrer en lui et pour - comme Élisabeth - demeurer chez lui.

Après avoir demandé à Dieu Trinité de l’aider à s’oublier entièrement pour l’établir en Lui, après avoir désiré que rien ne puisse troubler ma paix, Élisabeth exprime une troisième demande : que chaque minute m’emporte plus loin dans la profondeur de votre Mystère.

Priant avec les mots d’Élisabeth, n’a-t-on pas parfois l’impression d’arriver devant des horizons inconnus ? Un mystère ne nous apparaît-il pas souvent, en effet, comme une énigme à déchiffrer ou l’objet d’une connaissance réservée à quelques initiés ? Ou bien, dans le domaine de la foi, ne considérons-nous pas que les mystères restent absolument inaccessibles à l’intelligence ?
Alors comment une telle compréhension du mystère permet-elle d’entendre ce dont vit Élisabeth ?

Le mot mystère revient une seconde fois dans sa Prière.
S’adressant à l’Esprit Saint elle lui demande : « survenez en moi » afin qu'il se fasse en mon âme comme une incarnation du Verbe : que je Lui sois une humanité de surcroît en laquelle Il renouvelle tout son Mystère.

Apparemment le contexte est différent de celui du début de la Prière (on notera cependant la majuscule à Mystère dans les deux cas). Ici, Élisabeth paraît évoquer le mystère de notre salut : l’Incarnation du Verbe de Dieu et la rédemption qu’il a opérée pour nous. La profondeur de votre Mystère renvoyait plutôt au mystère trinitaire, au mystère de Dieu en lui-même.
Alors un seul mot pour deux réalités ?
Ce n’est sans doute pas ainsi que le vit Élisabeth. Car d’emblée le Mystère lui apparaît moins comme un objet à connaître que comme l’entrée dans un « vivre avec » et même comme un « vivre en ». Ne confie-t-elle pas à l’abbé Chevignard en 1903 une remarque du Père Vallée qui la séduit absolument : « Le contemplatif est un être qui vit sous le rayonnement de la Face du Christ, qui entre dans le mystère de Dieu, non sous la clarté qui monte de la pensée humaine, mais sous celle que fait la parole du Verbe Incarné. » Pour elle le Mystère n’est pas objet, il est relation ; il n’est pas obscur, Il est profond. Or pressentir une profondeur, n’est-ce pas déjà toucher une réalité ?
Et la réalité profonde qui fascine Élisabeth c’est l’amour de Dieu.

en résumé chaque fidèle de base peut comprendre de l intérieur en lui même ,quel que soit son pays , sa race ou son époque, cette présence de Dieu méconnue, non évidente. Mais cette présence de Dieu ne peut être objet de certitude toujours plus claire, au delà de la "nuit " du "dressage" de nos factultés humaines habituées à observer les choses matérielles du monde, qu'en étudiant Notre seigneur dans le Nouveau Testament, et en relisant l'Ancien à la lumière du Nouveau.
Car il ne faut pas prétendre imiter des "pionniers" qui auraient cherché et trouvé la sagesse chrétienne autrefois, pour prétendre trouver une nouvelle sur leur modèle et sur leur exemple .
!ceci c'est la nouvelle religion qui est une dégradation pire que le protestantisme.
C'est de vivre cette Réalité unique et non évidente , qui a eu lieu il y a deux mille ans et trois mille ans, en soi, pour devenir de nouveaux "Christs" mais exactement comme une reproduction humaine et soumise, du Christ et non pas comme de nouveaus petits prophètes en 2007 comme s'imaginent être les abrutis conciliaires!

Le contemplatif est un être qui vit sous le rayonnement de la Face du Christ, qui entre dans le mystère de Dieu, [size=18]non sous la clarté qui monte de la pensée humaine,[/size] mais sous celle que fait la parole du Verbe Incarné. »

 

  LUERNOS

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