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Catholicisme apparensiste ou dit "sédévacantiste" Catholicisme des origines, exégèse, philosophie, théologie, philosophie politique, histoire politique

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Vie intérieure du catholique actuel

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VIE INTERIEURE DU CATHOLIQUE CONTEMPORAIN 

 

par Amable-Cirgues BANIERE

Que faut-il penser? Que doit-on faire ? A cette double interrogation que nous nous posons, il convient bien de distinguer la vie intérieure de la vie sociale.

 

1.-Elle doit être fondée exclusivement sur l'enseignement catholique sur la Grâce ,  antérieur à 1958. il faudrait l'étudier au moyen de mementos, denses et clairs, le comprendre exactement, ce qui suppose d'avoir accès aux sources pures et non frelatées par l'écoulement du 2Oième s, siècle de modernisme et de libéralisme.

 IL convient de ensuite de le méditer, et l'assimiler, au moyen de la prière  personnelle, l'oraison qui est "un dialogue avec Dieu dont on se sait aimé. " L""oraison" mentale est une réitération sans fin, de le l'attestation intérieure faite à soi-même , de la certitude intelligible qui nous habite, dans la réalité objective de la transcendance radicale (par rapport à l'univers) de Dieu et du Christ. C'est cette attestation réitérée qui est efficace en soi, qui produit la prise de possession par Dieu, par la Grâce, de l'âme. Ce n'est pas la forme muette, verbale, chantée, extatique, en transe, qui confère une quelconque efficacité à la Prière, au contraire. Tout ceci sont des accidents nécessaires mais imputables à la faiblesse de l'homme, en présence de Dieu. L'esprit peut être occupé par la méditation ou des réminiscences bibliques. L'important est de fuir les "distractions" que l'attention sorte de la pensée sur Dieu seul.

L'on observe que dans la vie intérieure de chaque fidèle s'applique donc la règle fondamentale qui gouverne la proclamation de la Foi. la révélation historique, d'abord; son exposé intelligible ensuite. (cf. la "grande christologie" ,de Mgr Delassus) . 

2.- Elle doit être soutenue par la vie sacramentelle

(Confession et Messe) Se pose alors la validité des sacrements. En vertu d'un ensemble de motifs rationnels, nous sommes contraints de penser que le clergé occupant l'Eglise catholique depuis un demi-siècle a rendu invalides les sacrements, sauf le baptême et le mariage. Ce clergé lui-même n'étant plus valide pour l'essentiel.

Cependant, les Catholiques inconscients de cette situation ne peuvent souffrir de l'apostasie sournoise du clergé. Par conséquence nous pensons, que Dieu supplée par une grâce actuelle, à la Grace sanctifiante qui est normalement coupée par les sacrements non valides.

Pour ceux qui sont conscients de la situation, nous pensons qu'ils peuvent fréquenter les sacrements et le clergé valide. Ceux-ci se trouvent encore actuellement au sein de la Fraternité Saint Pie X. Il ne convient pas cependant d'accorder à cette organisation, en dehors de la légitime  reconnaissance pour les bienfaits qu'elle est susceptibles d'apporter, aucune obéissance particulière qui ferait d'elle une église interrimaire et suppléante en concurrence avec la Babel romaine au pouvoir.  

Il peuvent tout aussi bien fréquenter le clergé et les sacrements des églises orthodoxes, et notamment de celles d'Orient,  dont le sacerdoce et la Messe ont été reconnus valides antérieurement à 1958.

Ne recevoir aucuns sacrements actuellement nous semble dangereux et erroné.       

3.-  Réponse pratique à l'objection du principe d'identité et de non-contradiction, contre cette proposition.

-  Sur la plan pratique, Dieu seul a donné la Foi à certaines personnes aujourd'hui. Il les a convertis ou re-convertis. En occident, c'est au risque de les marginaliser, et parmi les anciens musulmans, au risque de les couper de leur famille.Il ne les a investis d'aucun pouvoir particulier dans l'Eglise, mais seulement du devoir d'accomplir leur devoir d'état de fidèle. Dénué de pouvoir ecclésiastique, il uil est demandé d'apprendre le Christ, de le prier, et de faire du bien comme outil du Christ. Il doit  souffrir de l'occupation de l'Eglise par les disciples de l'Adversaire.   

-  De plus, il faut remarquer une chose toujours inaperçue. Le clergé conciliaire, depuis un demi-siècle certes, décourage le développement de la vie d'oraison. D'ailleurs actuellement , et vu la réduction quantitative de 90%  des effectifs en tout genre des structures conciliaires, cette dissuasion est moins visible.  Les carmels, et instituts carmélitains, les Chartreux, et quelques abbayes et structures bénédictines ou trappistes, comme quelques infimes communautés authentiquement catholiques, -ce qui est rare parmi les nouvelles communautés _ permettent encore à quelques individus de prier.

- Car le disciple de l'Adversaire (en allant du pape , pour descendre au laïc conciliaire)  ignore ce qu'est  la vie surnaturelle.  Ainsi, jp2 croit que la vie "mystique" du "catholique"est de même nature que celle du soufi, et b16 s'imagine que son adoration extatise est de même nature que celle de l'hindouiste,  Dans leur enseignement spéculatif, ils ignorent totalement la vie surnaturelle, tout est naturel, démocratique, rationnel, dans la religion dans la pensée moderniste. Donc il ne persécute pas les contemplatifs, pensant qu'il s'agit des superstitieux de la mouvance infra-intellectuelle. D'ailleurs, il favorise à l'extrême les mouvements charismatiques qui eux sombrent inéluctablement de cette mouvance. Par conséquent l'orgueilleuse et inexpugable ignorance des imposteurs dirigeants l'Eglise forme la meilleur cuirasse protégeant la Grâce dans l'âme de quelques individus contemplatifs qui sont en train de maintenir à flot l'Eglise militante. Seules deux ou trois personnes accèdent à la phase unitive de la vie contemplative, il ne faut pas l'oublier quelques centaines de contemplatifs en phase illuminative et quelques milliers en phase purgative suffisent à maintenir ici bas l'Eglise, cachée et camouflée au sein de l'ivraie de milliers d'escros ecclésiastiques théologiens papes, evêques prêtres, laîcs, Ils seront le glaive de Dieu! les imposteurs périront par où ils auront péché par leur oggueil à l'égard des petits qu'ils ont omis de persécutés par mépris !    

 3.- Réponse théorique à l'objection du double confusionniste. 

La nouvelle religion, la nouvelle liturgie, la morale démocratique, la pastorale laïcisée, le clergé et les sacrements invalides actuels, tout cela est un fait, qu'il n' y a pas lieu ici de ré-exposer ici, et qui est la matière de l'ouvrage de Jean-Baptiste Tournaire sur la nouvelle religion)

Les conséquences canoniques de cette situation inédite sont secondaires. Il ne faut pas poser la question de la validité du clergé, de sa légitimité, et de son autorité, en termes de droit canonique que ce soit les qualificatifions de sédévacantismes de certains, "double religion" d'autres, de la FSSPX,  et de la FSSP et ralliés, schisme, hérésie,... Ceci est sans objet nul et non avenu. Ceci est caduc, résolu, périmé, car il y n'a pas innovation, nouveauté, modification, il y a substitution, novation, nouvelle religion, liturgie morale, pastorale, politique, clergé, droit canonique ! Il est donc impossible et faux d'appliquer un droit canonique d'une nouvelle religion à la Religion catholique, comme il est serait faux d'appliquer le droit canonique pré conciliaire pour juger de la nouvelle religion !

Il revient à chaque fidèle a faire son devoir de fidèle, où qu'il se trouve, comme si de rien n'était.  

 

                                                                               Amable Cirgues BANIERE

 

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